Présentation

Edito :

 « Le luxe, ce n'est pas le contraire de la pauvreté mais celui de la vulgarité » disait Coco Chanel… une leçon de style que j'aime à mettre en pratique dans Lescarpin !

A travers ce moment privilégié qu’est votre venue, vous trouverez l’essence même de ce blog. Un amour inconditionnel du Beau, une envie véritable de vous conter de belles histoires de mode et surtout, de partager avec vous les coulisses de cet univers féminin, sensuel et très attirant qu’est le monde du luxe...

Alors belle lecture ! Assumez vos envies, craquez pour de magnifiques escarpins, découvrez les boutiques de lingeries de luxe… Enfin, voyez la vie au Féminin, un thème qui réussit aux femmes qui s'assument !moi-sexy.jpg

Les jambes se dénudent cet été pour le plus grand plaisir des créateurs, des femmes et de ceux qui les aiment ! Comment mettre vos jambes en valeur ?

Talons aiguilles et mini jupes sont de retour. Montrez vos jambes ! Finis les pantalons longs et les bas de nylon ! Les jambes se dénudent et apparaissent sous des jupes courtes, des shorts…

L’été 2008 est indéniablement sous le signe des talons hauts. Portez-les avec des jupes courtes, des robes ou pantacourts pour une silhouette hyper sexy. Si vous n’avez pas le temps de courrir les magasins, je vous selectionné quelques jolis modèles sur :
http://www.fuss-schuhe.de/




Un talon de 10cm pour ce modèle de sandale bijoux, pour les soirée chic de cet été.




Très sexy et glamour à la fois, ces escarpin à pois au bout ouvert avec un noeud sur les orteils. Je me demande si je ne vais pas craquer???


Si vous aimez les sandales à la semelle métallique or, alors celle-ci : Il vous les faut ...

Vous trouverez certainement votre bonheur, sur cette boutique car le choix est très large.






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Cesare Paciotti de Rockeur Globe-trotter à Chausseur Dandy ... Un créateur de talent et de charme !!! 



A la base, Cesare Paciotti n’avait rien d’un artisan chausseur, contrairement à ses parents , Cecilia et Giuseppe. Le jeune Cesare avait plutôt l’âme d’un rockeur, et se dédiait à la musique avec le groupe dans lequel il était batteur. Mettant de côté les Rolling Stone et Jimmy Hendrix, il se concentre sur sa passion pour l’art en général à l’université de Bologne, dans la section DAMS consacrée aux arts, à la musique et au spectacle. Après y avoir cultivé sa curiosité, il entame une période de voyages culturels pour étancher sa soif de découverte. Passant par Londres, Paris, New York, Los Angeles mais aussi les pays de l’Extrême Orient, il développe sa sensibilité artistique, et c’est fort de ces nouvelles expériences qu’il rentre en Italie, enrichi de mille idées et projets.

De retour en Italie, Cesare Paciotti se sent prêt à concrétiser ses projets. En 1980 il hérite l’entreprise familiale, créée par ses parents en 1948.  Ces derniers lui ont transmis leur passion pour la belle chaussure classique dont ils contrôlaient personnellement les productions.Cesare aura à cœur de perpétuer ce goût artisanal italien. Sa première collection sera dédiée aux hommes. Portant son nom, la ligne est gage de qualité et d’élégance, mais aussi de créativité. Une  qualité alliée à un style provocateur, qui feront le succès de la firme. Toujours fidèle à la rigueur de la production artisanale, il lui applique son imagination débordante.En 1990 (pour notre plus grand bonheur!)  il décide de développer des collections feminines, encouragé par le succès des premiers modèles expérimentés.



C’est dans cet univers de la chaussure féminine qu’il peut repousser les limites de sa créativité, se laisser aller à toutes ses idées... Ses créations portent la Maison sur le devant de la scène, repérées par les grands noms de la mode avec qui il collaborera (Gianni Versace,  Dolce & Gabbana, Roberto Cavalli et bien d’autres). Sa volonté de donner aux femmes un élément de distinction le pousse à développer des détails sensuels : talons vertigineux, courbes charmeuses, coupes provocatrices, matières charnels… Et à rechercher de nouvelles techniques pour innover et sublimer la féminité.


 

Après toutes ces années de création, il parvient toujours  à avoir des  idées belles et novatrices grace à sa curiosité et son intéret pour tout. Son inspiration est énormément basée sur la nature, entre autre les animaux et plus particulièrement les félins. Ces escarpins léopardés de la collection automne/hiver 2008, soulignent cette fascination pour les gros chats .


 

L’esprit de cette nouvelle collection se résume, par l'utilisation du daim, et les diverses manières de l'utiliser et des façons de le décliner. Comme la mosaïque de couleurs ou la peau vernie. La technologie d'aujourd'hui comme le Laser, permet de créer des modèles ajourés, avec une découpe parfaite et précise.





En revenant un peu sur la collection  printemps/été 2008, on remarque un escarpin plus géométrique avec des matériaux plus clinquant, comme le python et les couleurs vives.  Pour Cesare Paciotti, cette collection devait rimer avec confort, donc pas de : " il faut souffrir pour être belle " , on retrouve alors un escarpin ultra féminin, avec des talons hauts mais confortables.

Mes coups de coeurs :




Certains modèles sont disponibles sur : http://www.zappos.com/n/es/d/722679599/page/1.html

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Figure obligée de la mode, peu montent aussi vite - et aussi haut - que Christian Louboutin. Le nom de ce chausseur se voit désormais écorché dans toutes les langues par l’essaim d’élégantes qui, de Los Angeles à Paris et de Singapour à Monte-Carlo, fait et défait les réputations.Une boutique à Paris, une autre à New York. Des montagnes d’articles de presse, des légions de copieurs. Pourtant, aucune maison de renom, aucune entreprise de famille n’a mis sur orbite ce créateur de vingt-neuf ans qui conseille Caroline de Monaco et Catherine Deneuve et pare, comme son maître Roger Vivier, les pieds les plus riches et les plus spirituels du globe.


Tout commença par un panneau devant lequel il s’arrêta, enfant, au musée des Arts océaniens de Paris. Il représentait un talon aiguille, barré de deux grands traits qui dissuadaient les dames de rayer le parquet. " Je fus hanté ", raconte-t-il avec cette excentricité survoltée qui donne autant de charme à sa fréquentation qu’à ses souliers. " Pourquoi un talon si fin, si pointu, sinon pour prouver qu’on pouvait créer de l’irréel à partir d’une chose existante ? J’ai passé ma scolarité à le reproduire sur mes cahiers, sur mes pupitres. "


Sandale liège et cuir

Bientôt, il s’immerge dans le tourbillon de fêtes qui secoue Paris, orientant sur le music-hall son obsession des souliers : " A part les plumes, les danseuses ne portaient guère que des chaussures. Et le soulier m’intéresse avec le corps nu. Le photographe Helmut Newton a senti cet univers : il n’a jamais fait un nu avec une chaussure plate. En attendant, j’ai fait la tournée des music-halls avec des dessins de sandales. On m’a dit : il n’y a pas d’argent, mon chou... " Et Christian Louboutin doit retourner à l’école : chez Charles Jourdan, Maud Frizon, Chanel, Saint Laurent, il apprend le b-a.ba.

Ces premiers pas le conduisent à s’établir près de la place des Victoires, à Paris. " La statue de Louis XIV, note Christian Louboutin, porte l’un de mes souliers préférés : une sorte de spartiate retravaillée. " Les chaussures, qui garnissent sa boutique, ont plutôt l’air d’oiseaux multicolores, figés dans les niches d’une sorte de colombier. " J’aime que les femmes voient mes chaussures comme de beaux objets, une sorte de bijou hors mode, doué d’un univers propre. Le soulier n’est pas un accessoire, c’est un attribut. "



Becs mauves ou boutons d’or, boucles en compression, semelles à inclusions de pétales : elles ne se feront guère oublier. " Avec des Louboutin et un jean ou une robe du soir, on est habillée ", dit l’intéressé, qui enchaîne : " Les femmes s’expriment avec leurs souliers." Les clientes de Christian Louboutin ont du talent. Chez lui, elles ne se contentent pas de prendre le café. Elles commentent, conseillent... Confient ce qui leur paraît beau, confortable... " Ma boutique est un luxe qui maintient ce lien. "




Christian Louboutin n’a plus d’univers : il a tout mis dans ses chaussures. Styles Louis XV, géorgiens, orientaux... Porcelaine Wedgwood... Le violet profond d’une pervenche, le vert pâle d’une mousse, les écorces de bouleaux et les délicatesses de la nature organisée. Il griffonne. S’il rêve, il dessine le rêve. Les quelque 120 nouveaux modèles de l’année se vendront par dizaines de milliers de paires. Mais cet enfant terrible ne veut plus passer pour le sorcier de l’excentrique. " Aujourd’hui, je m’attache plus à la ligne qu’au détail qui fait mouche. Je dessine en liberté, puis je retranche. Et j’évolue : certains modèles, comme la sandale à bride dorée ornée de nuds, synthétisent plusieurs souliers. " Saison après saison, " le garçon qui dessinait des souliers " devenait " l’homme aux talons dorés à la feuille ", " l’homme aux talons de canette Guinness "... Aujourd’hui, l’" incredible Mr. Louboutin " est l’homme aux semelles rouges. " Je voulais rompre la sinistrose des semelles noires ou beiges. Et présenter un objet "fini". Toutes mes semelles sont rouges. " Une marque de fabrique qu’il espère, comme d’habitude, se faire copier...



Si le coeur vous en dit, vous trouverez Christian Louboutin sur : http://www.myprestigium.com/fashion/fr/produits/m_17/christian_louboutin/


 

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